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Publié le 28 février 2016

Quelques bonnes raisons de s'interroger sur son mode de management maintenant :

La "génération Y" est là : Ils ont entre 20 et 35 ans.

Leurs attentes sont incontournables.

Incontournable n°1 : Ils font passer leur qualité de vie au premier plan et sont exigeants sur leurs conditions de travail. Contrairement à leurs parents, ils ne perçoivent pas le travail comme une fin en soi mais plutôt comme un des moyens de s’accomplir en tant qu’individu.

Incontournable n°2 : Le sens donné au travail et la manière dont il s'exerce est majeur pour eux. Ainsi que les valeurs et les modes de management : pour eux, l’éthique, la confiance, l’intégrité et l’honnêteté permettent à une entreprise de réussir de façon pérenne. Et c’est le traitement qu’accorde la structure à ses collaborateurs qui prime.

Incontournable n°3 : Les rapports sociaux développés par la génération Y tendent vers un modèle horizontal et non plus pyramidal. Leur volonté : donner la parole à toutes les équipes et que la direction soit prête à tout entendre. Le principe de la parole libérée est pour eux gage de créativité et d’innovation. Il ne s’agit pas de refuser l’autorité mais de prohiber un management uniquement directif pour lui préférer le management collectif : travailler “avec”, et non “pour”, un modèle déjà bien éprouvé par bon nombres de start-ups… Cela passe notamment par le travail collaboratif. Loin d’être un caprice, ce besoin de travailler en communauté se révèle un facteur de productivité.

Incontournable n°4 : Digital native avant tout. Pour eux, les réseaux sociaux sont le fondement de la communication et Internet, un outil indispensable : pas de connexion, pas de travail. En ayant grandi avec ordinateurs et smartphones à la main, leur facilité à appréhender les outils technologiques devient aujourd’hui un atout de taille pour l’entreprise. 

Avec l’arrivée de ces nouveaux collaborateurs et leur vision différente du monde du travail, l’entreprise doit, pour être en phase avec leurs attentes, remettre en cause ses modes de management.

Article extrait de Re-source - Le DataLab de l'emploi

Le CPF, une modalité simple pour financer son bilan de compétences ou une formation

En attendant la nouvelle réforme de la formation professionnelle annoncée en 2018, utilisez celle de 2016 ...

  • Que vous soyez salarié ou demandeur d'emploi, financez ou cofinancez votre projet (bilan de compétences ou formation) par le biais de votre compte personnel de formation (le CPFhttp://www.moncompteformation.gouv.fr/ ) notamment en profitant pleinement du solde de DIF (dispositif antérieur du Droit Individuel à la Formation) utilisable jusqu'en fin 2020. Après, il sera perdu. Il vous suffit d'aller sur le site Mon Compte Personnel de Formation, de créer votre compte avec votre numéro de sécurité sociale et un mot de passe. Dès lors, vous renseignez votre solde d'heures de DIF (maximum 120 heures) que vous trouvez sur l'attestation que votre employeur a dû vous remettre fin janvier 2015. Il vous reste à faire votre demande en ligne qui sera traitée par l'OPCA (l'organisme qui collecte les fonds de la formation de votre dernière entreprise).Vos droits DIF s'ajoutent à vos droits acquis au titre du CPF depuis 2015.
  • Bonus si vous êtes salarié peu ou pas qualifié,  vous acquérez des droits au CPF de manière accélèrée : en effet, les personnes n'ayant validé ni une qualification de niveau V ni un CQP (certificat de qualification professionnelle) acquièrent 48 heures par an au titre de leur CPF (contre 24 heures/an) et dans la limite de 400 heures (contre 150 heures dans le droit commun) à partir de 2015. 

 

Publié le 21 mars 2018

Publié le 28 février 2016